De l’art au poil!

par 17 décembre 2018Art contemporain, Exposition

Cet hiver, la galerie Laurent Marthaler se transforme en Pop Up Store en présentant l’exposition Tu danses et tu penses à moi, une rencontre entre l’artiste genevois Hadrien Dussoix et la styliste Céline Peruzzo.

Le premier a collaboré avec un ensemblier décorateur afin de créer des fauteuils uniques, a mi-chemin entre l’œuvre d’art et l’artisanat. De son côté, Céline Peruzzo, transforme d’anciens manteaux de fourrure en modèles uniques, avec une doublure peinte à la main.

A l’heure où le port de la fourrure est controversé, la créatrice propose une alternative éthique et écologique puisqu’aucune nouvelle peau n’est utilisée. Ses pièces sont travaillées de manière originale, comme les manteaux à la peau retournée et à l’étoffe peinte à la main, créant ainsi un doux cocon aux couleurs vibrantes. Elle propose également des pièces plus abordables comme ces châles triangulaires en mouton.

Côté décoration d’intérieur, Hadrien Dussoix élargit sa palette en proposant aussi des coussins peints à la main, aux accents street art. Idéal si vous cherchez des cadeaux originaux et uniques.

Jusqu’au 31 janvier à la galerie Laurent Marthaler Contemporary

Partagez cet article:

Plus d’articles

Émancipation sur talons aiguilles

Émancipation sur talons aiguilles

Pour sa troisième Art Party, la galerie Espace L présente les oeuvres de l’artiste Carine Bovey, basée à Genève. Axés sur la féminité, la liberté et l’émancipation sexuelle, ces créations comprenant tableaux et ready-mades ne laissent pas les spectateurs indifférents, tant la thématique reste d’actualité.

L’apéro du Chat: Deutz

L’apéro du Chat: Deutz

En ce jour festif, Le Chat Perché s’enivre de petites bulles dorées. En compagnie de son fidèle compagnon, Le Lièvre Fou, il s’octroie une petite parenthèse à l’ombre d’un parasol. Contraint de ne pas quitter le territoire…

Résistant sur barbelé

Résistant sur barbelé

Lorsque tout est sombre, l’artiste Abdul Rahman Katanani a le don d’entrevoir de la beauté à travers le voile de l’horreur. Il dresse dans son œuvre le portrait d’un peuple meurtri en utilisant des matières présentes dans son environnement. Quand les barbelés deviennent oliviers, l’espoir transcende la réalité.