Étincelant comme une émeraude et d’une grande stabilité, le vert de Paris a fait bien de nombreuses victimes. Cette nuance irrésistible s’est immiscée dans la chair des élégantes du XIXe siècle, mais aussi dans celle des ouvriers qui produisaient ces robes, ces papiers peints et ces autres objets usuels. Voici la petite histoire des verts arsenicaux.