Durant l’année 2020, Véronique Caye a filmé l’Atlantique, un océan aussi tumultueux et inconstant que la nature humaine. Chaque jour à la même heure, elle a capturé les vagues, les tempêtes, mais aussi les rayons du soleil venant se refléter sur cette vaste étendue d’eau entourant Belle-Île-en-Mer. Cet horizon dépouillé de tout obstacle, semble se rapprocher de ce qu’elle considère comme la vera icona. Une véritable obsession pour l’artiste scénariste qui cherche à l’atteindre une image dénuée de superflu, qui devient le vrai.
Le Chat Perché
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Votive figure de Marta Zgierska
Dans une esthétique épurée, tout de rose poudré, les photographies de l’artiste Marta Zgierska sont à la fois belles et dérangeantes. Dans une certaine fragilité, elle explore la féminité et ses codes actuels de manière inattendue. Un regard à la fois complice et critique sur l’iconographie féminine du 21ème siècle.
Bonne baise d’été de Yannick Lambelet
Avec Bonne baise d’été, Yannick Lambelet nous propose une vision du Paradis à la fois érotique et romantique. Créée pour l’exposition collective «Le monde clair des bienheureux.s.e.x.s» l’artiste suisse a dû reproduire une vision du paradis du peintre et poète estonien Elisàr von Kupffer, en ne connaissant ni l’oeuvre, ni son créateur. Il n’avait d’ailleurs pour référence qu’une description détaillée d’une scène attribuée à la toile d’Elisarion et un poème l’accompagnant. Comme dans la plupart des toiles de Lambelet, la peinture est composée d’un assemblage de plusieurs photos décontextualisées, créant ainsi une nouvelle image au sens bien différent de chaque objet initial. Ainsi, des éléments empruntés au monde du dessin animé et du cinéma deviennent sensuels. Dans Bonne baise d’été, la tête de licorne se transforme en un accessoire fétichiste. Les corps se parent de marguerites faisant penser à des emojis ayant souvent pour utilité de masquer les parties intimes sur les réseaux sociaux.
Meeting Sophie de Snezhana von Buedingen
Dans le livre Je trace ma ligne et comble un vide, calmement de Claude Cortinovis, le café devient écriture. La boisson apparaît sous forme de trait sur un papier millimétré à la main par l’artiste. De l’encre mêlée à du café noir strie méticuleusement le papier. Ce travail, suite d’une série d’ouvrages ayant pour titre Je trace ma ligne… est un thème récurrent chez l’artiste. Ces traits représentent l’empreinte que l’on laisse sur Terre. Cela tombe bien, car le café favorise les rencontres, qu’elles soient amicales, professionnelles ou amoureuses. Ces rencontres peuvent à la fois concrétiser un projet ou mener à la filiation. Elles sont les gardiennes de la perpétuité de l’humanité.
Selfie d’Arvida Byström
Dans le livre Je trace ma ligne et comble un vide, calmement de Claude Cortinovis, le café devient écriture. La boisson apparaît sous forme de trait sur un papier millimétré à la main par l’artiste. De l’encre mêlée à du café noir strie méticuleusement le papier. Ce travail, suite d’une série d’ouvrages ayant pour titre Je trace ma ligne… est un thème récurrent chez l’artiste. Ces traits représentent l’empreinte que l’on laisse sur Terre. Cela tombe bien, car le café favorise les rencontres, qu’elles soient amicales, professionnelles ou amoureuses. Ces rencontres peuvent à la fois concrétiser un projet ou mener à la filiation. Elles sont les gardiennes de la perpétuité de l’humanité.
« Je trace ma ligne calmement » de Claude Cortinovis
Dans le livre Je trace ma ligne et comble un vide, calmement de Claude Cortinovis, le café devient écriture. La boisson apparaît sous forme de trait sur un papier millimétré à la main par l’artiste. De l’encre mêlée à du café noir strie méticuleusement le papier. Ce travail, suite d’une série d’ouvrages ayant pour titre Je trace ma ligne… est un thème récurrent chez l’artiste. Ces traits représentent l’empreinte que l’on laisse sur Terre. Cela tombe bien, car le café favorise les rencontres, qu’elles soient amicales, professionnelles ou amoureuses. Ces rencontres peuvent à la fois concrétiser un projet ou mener à la filiation. Elles sont les gardiennes de la perpétuité de l’humanité.
Epiphany 21 de Daniel Orson Ybarra
Les oeuvres de Daniel Orson Ybarra semblent provenir d’une galaxie toute proche, voire parallèle. Il nous semble percevoir, à travers les lignes peintes, les mirages d’une autre réalité. Constituées de plusieurs couches, elles stimulent une illusion de profondeur.
L’Afrique du Sud dans les yeux de James Nachtwey
Avec South Africa, Transkei (1992), il est question d’un rituel de passage à l’âge adulte. Les garçons du peuple Xhosa, natifs de l’Etat du Tranksei, s’enduisent d’argile blanche et s’isolent durant plusieurs semaines pour ensuite assumer les responsabilités incombant à un homme. L’action de photographier ces traditions de longue date rend le travail de James Nachtwey encore plus engagé, sachant que durant l’apartheid, les habitants du Tranksei étaient privés de droit et de toute citoyenneté. Le fait de perdurer ce rituel constitue un véritable symbole de lutte politique.
Encre à lèvres
La galerie Analix Forever est heureuse d’inaugurer un nouvel espace. Carine Bovey est la première artiste à prendre possession de la vitrine avec Encre à lèvres, une vision sensuelle de l’art et de la littérature. A cette occasion, l’artiste nous lira son texte J’écris avec mon pinceau.
Dernier paysage
Dans une atmosphère post-apocalyptique se dessinent les derniers paysages de notre existence. Loin des collines verdoyantes et des immeubles qui rythmaient auparavant notre quotidien, nous ne reverrons plus la lumière du jour. Nous vivons à présent reclus dans des bunkers et des abris antiatomiques. Confinés, nous évoluons entre…
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