L'image du jour

Parfois, une image vaut bien plus que mille mots
L’image du jour: Charles Pétillon chez Analix Forever

L’image du jour: Charles Pétillon chez Analix Forever

Ne manquez pas l’installation éphémère de Charles Pétillon à la Galerie Analix Forever! L’artiste présente également de sublimes photographies dans le cadre de l’exposition Rainbow mettant en avant la diversité dans toute sa splendeur. Immédiatement reconnaissables, les ballons blancs de Charles Pétillon matérialisent le souvenir. Telles des bulles de pensées, ces installations évoquent la mémoire d’un lieu. Qu’elles soient temporaires ou pérennes, les oeuvres de l’artiste donnent naissance à des photos poétiques dont les éléments semblent suspendus dans le temps.

L’image du jour: La favorite de Barbara Polla en musique par Alain Riad

L’image du jour: La favorite de Barbara Polla en musique par Alain Riad

Avec La favorite, Barbara Polla nous entraîne dans une ballade érotique dont la musicalité fait résonance aux notes du pianiste Alain Riad. Ce roman mélodique, parsemé d’anecdotes fantasmées, d’art et de poésie donne naissance à une symphonie d’émotions parfois surprenantes.

Shopping list: Marché de Noël artistique

Shopping list: Marché de Noël artistique

Pour les fêtes de fin d’année surprenez votre entourage en offrant des cadeaux originaux tout en soutenant les galeries et créateurs locaux. Le Chat perché a sélectionné pour vous des créations d’artistes et auteurs qui lui tiennent à coeur! 

L’image du jour: Horizontal de Judith Bernstein

L’image du jour: Horizontal de Judith Bernstein

Chez Judith Bernstein, les organes génitaux deviennent féroces. Pionnière de l’art féministe aux côtés des Guerilla Girls, l’artiste New Yorkaise marquera le paysage artistique de cette époque avec ses vulves expressives et ses dessins de vis biomorphiques évoquant un pénis devenus iconiques. Ces pièces monumentales s’approprient de manière provocante l’image de la vis en tant que symbole phallique de l’oppression, comme dans l’expression anglaise being screwed”.

L’image du jour: Infinity Mirror Room de Yayoi Kusama

L’image du jour: Infinity Mirror Room de Yayoi Kusama

Infinity Mirrored Room, présentée actuellement au Tate Modern, est l’une des plus grandes installations de Yayoi Kusama réalisée à ce jour. Cette installation est présentée aux côtés de Chandelier of Grief, une salle qui crée l’illusion d’un univers sans limites de lustres en cristal rotatifs.

Ona prava. Biseri revolucije de Sanja Iveković

Ona prava. Biseri revolucije de Sanja Iveković

Depuis les années 1970, Sanja Iveković a adopté une position clairement féministe et militante dans sa pratique artistique, traitant avec persistance des questions de genre et des questions politiques. Avec sa manière intransigeante de combiner les préoccupations esthétiques et politiques, elle a influencé des générations d’artistes et de commissaires.

Futurs Flirts de Dorian Gaudin

Futurs Flirts de Dorian Gaudin

Evoquant le rideau d’une scène de théâtre futuriste, une plaque curviligne de résine naturelle sied au dessus de nous. Ses tons évoquent un couché de soleil. Retenu par une poulie, ce ciel de résine surplombe l’ensemble des installations, plantant ainsi le décor. On aperçoit à travers le verre artificiel la structure métallique de l’oeuvre rappelant également l’environnement urbain dans lequel nous évoluons chaque jour.

Ubuntu de Joana Vasconcelos

Ubuntu de Joana Vasconcelos

Les murs de la galerie Gowen contemporary renferment une œuvre chargée d’histoire. Non, il ne s’agit pas d’une passementerie géante aux couleurs acidulées, mais bien d’un sèche-cheveux rétro réinterprété par Joana Vasconcelos. Cet objet culte, oublié sous nos latitudes, n’en est pas moins un symbole lié à la beauté noire en Afrique du Sud. Décryptage.

Les Vanités de Sébastien Mettraux

Les Vanités de Sébastien Mettraux

Sébastien Mettraux déconstruit la représentation classique de la vanité, où les objets sont habituellement posés sur une table. Sur un ciel contrasté, il y intègre des fleurs symbolisant la longévité, ce qui représente un paradoxe étant donné leur beauté éphémère et des dispositifs médicaux visant à améliorer, voire remplacer une partie défaillante de notre organisme. Dans sa quête d’immortalité, l’être humain laisse la technologie s’introduire peu à peu dans son corps et son esprit.

Met tere huid II de Berlinde De Bruyckere

Met tere huid II de Berlinde De Bruyckere

Avec ses sculptures intrigantes, l’artiste belge Berlinde De Bruyckere évoque la fragilité de l’homme la souffrance physique mais aussi les forces de la nature. L’artiste rend les distorsions des formes organiques obsédantes, qu’il s’agisse de l’humain ou de l’animal. Elle se sert à la fois de moulages en cire, de peaux d’animaux, de cheveux, de textiles, de métal mais aussi de bois. L’utilisation des matériaux naturels insuffle la vie dans ses oeuvres, les rendant à la fois dérangeantes et énigmatiques.

Affiche du festival Animatou par Thomas Perrodin

Affiche du festival Animatou par Thomas Perrodin

Né en 1982, le graphiste et illustrateur Thomas Perrodin, diplômé des Beaux-Arts d’Angoulême, est aussi éditeur au sein du collectif d’artistes Hécatombe et l’auteur de magnifiques objets-livres contemplatifs et nourris d’abstraction, sérigraphiés par ses soins en tirage très limité. Il est le créateur des affiches du Festival Animatou depuis 2015.

In silico de Sébastien Mettraux

In silico de Sébastien Mettraux

Cet été, Sébastien Mettraux a pris ses quartiers à la Bridderhaus d’Esch-sur-Alzette, élue capital de la culture 2022. En résidence dans cette ancienne usine métallurgique, un environnement en parfaite adéquation avec son œuvre, puisque qu’il réunit industrie et nature, l’artiste suisse a poursuivi sa série de peintures In Silico.

Geometric Forces de Pascal Berthoud

Geometric Forces de Pascal Berthoud

Icebergs de feu, bleus chaleureux. L’exposition Destination de Pascal Berthoud chez Piguet Galland regroupe les travaux récents de l’artiste. Les sculptures et peintures se répondent dans un jeu de camaïeux en symbiose avec l’espace d’exposition. Dans un jeu de formes géométriques, les œuvres de l’artiste genevois nous questionnent sur notre rapport au temps et à notre environnement. 

Coprinus Comatus de Mirko Baselgia

Coprinus Comatus de Mirko Baselgia

Mirko Baselgia appréhende le thème du coprin chevelu de manière innatendue. Il ne se contente plus d’utiliser le jus de ce champignon, mais il le suspend au dessus d’une fine toile, le laissant ainsi répandre ses spores sur le coton brut. Ce champignon commun répand ses spores de manière curieuse. En effet, il se perpétue lors de sa déliquescence en exsudant un liquide sombre et gluant.

Iluikak de Mara Sanchez Renero

Iluikak de Mara Sanchez Renero

Dans la série Iluikak (2018), signifiant ”au plus près du ciel” en nahuatl, elle rend homage au peuple Nahua, dont les clichés poétiques aux tons bleutés remettent sur la tapis la question épineuse du statut des peuples précolombiens. Aujourd’hui, les Nahuas, l’une des premières ethnies du Mexique, souffrent comme malheureusement bon nombre d’indigènes d’injustice et de manque de considération.

Selfie de Petra Collins

Selfie de Petra Collins

Thierry Feuz ne cesse de réinventer les fleurs. Dans une semi-abstraction, elles deviennent aquatiques ou stellaires. Plus on s’approche d’elles, plus elles se font abstraites. Ses peintures aux couleurs vibrantes sont issues d’un mélange d’acrylique et de laque. Son interprétation de la nature nous aspire dans un monde aux accents psychédéliques résolument modernes. Sur un fond argenté, les fleurs se parent de couleurs vives dans un ballet d’une élégance contemporaine.

Atlas Crystal Panorama de Thierry Feuz

Atlas Crystal Panorama de Thierry Feuz

Thierry Feuz ne cesse de réinventer les fleurs. Dans une semi-abstraction, elles deviennent aquatiques ou stellaires. Plus on s’approche d’elles, plus elles se font abstraites. Ses peintures aux couleurs vibrantes sont issues d’un mélange d’acrylique et de laque. Son interprétation de la nature nous aspire dans un monde aux accents psychédéliques résolument modernes. Sur un fond argenté, les fleurs se parent de couleurs vives dans un ballet d’une élégance contemporaine.

Ghost Orchid de James Merry

Ghost Orchid de James Merry

James Merry est un artiste visuel du Royaume-Uni, actuellement basé en Islande où il travaille avec Björk depuis 2009 en tant que collaborateur fréquent et co-directeur créatif sur sa production visuelle. Il est principalement connu pour sa broderie à la main et sa fabrication de masques, et a collaboré avec des institutions telles que le V&A, Gucci, The Royal School of Needlework, Tim Walker, Tilda Swinton ShowStudio et Opening Ceremony.

Jane April de Joana Vasconcelos

Jane April de Joana Vasconcelos

Joana Vasconcelos donne un second souffle aux moules de la manufacture de Rafael Bordalo Pinheiro. Ce sculpteur est au Portugal ce que les Lalannes sont aux Français, le bestiaire de ce premier faisant partie du paysage artistique du pays depuis le 19ème siècle. La dentelle habille l’animal d’une seconde peau, le sublimant tout en le dissimulant, ce qui ouvre un large champ d’interprétation sur des thèmes de société. Par exemple, cet habillage peut être perçu comme une prison pour l’animal, nous renvoyant à des thèmes tels que le poids des apparences. On peut aussi faire un rapprochement avec la protection des animaux, thème qui n’a jamais été autant d’actualité avec l’essor du véganisme ces dernières années.

Pendulum d’Etti Abergel

Pendulum d’Etti Abergel

Les installations d’Etti Abergel sont un récit autobiographique visuel. A travers des objets usuels tels que des corbeilles à linge ou encore des casseroles, elle associe des souvenirs personnels, narrant des moments de son existence. Chaque installation fait office de chapitre. Après ses études à l’Académie Bezalel de Jerusalem, l’artiste s’est abstenue de toute exposition pendant 12 ans.